Session d'hiver


Encore dans le train, c'est moins facile après la bonne journée d'éducation physique de la veille :

  • Echauffement à la tronçonneuse pour arranger le tas de bois débroussaillé par PapyZillA, c'est long et plutôt ennuyeux, mais ça laisse un peu de temps pour révasser
  • Ce matin le shipchandler avait des planches pas chères pas chers en vitrine.
  • Pas de vent, mais quand j'arrête la tronçonneuse, un grondement lointain, comme si une autoroute s'était rapprochée pendant l'après midi.
  • Ca fait mal au dos, le bûcheronage, un bon bain me remettrait d'aplomb.
  • Justement, mon matériel est bien rangé depuis la dernière fois, j'ai même retrouvé cagoule et gants pour la fraîche session du premier de l'an.
  • Mais là, je manque vraiment de condition physique, un doigt de pied cassé, mal au dos, pas retourné à l'eau depuis un mois, allons tout de même consulter WindGuru.
  • Ah oui, quand même 3 m à 3 m 50 d'annoncé, ça laissera bien de quoi faire au bord de la plage.
  • Le ciel se dégage... Allez, en voiture ("tu ne mets pas de sable, hein !" "Mais non" )
  • Le soleil est à la plage, arrivé au parking on se croirait en été, avec 200 voitures en moins. Il est tard mais le soleil est encore haut, la houle est bien au rendez-vous, avec presque tous les mètres promis par WindGuru.
  • Vite en combine, tiens, le col est décousu, pas besoin de cagoule et de gants par ce beau soleil, à cloche-pied jusqu'à la plage, ça ira mieux dans l'eau.
  • Houlala, la marée est un peu trop haute, c'est le royaume de la mousse en folie sur quelques dizaines de mètres avant d'arriver dans les biens jolis rouleaux qu'on voit au loin.
  • Ouah, c'est froid la première sur la tête, la cagoule restée bien au chaud dans la voiture va me manquer et le col laisse bien rentrer un filet glacial.
  • Quelle galère de passer cette mousse, je suis parti au mauvais endroit, ça m'apprendra à prendre mon temps.
  • C'est magnifique avec ce beau soleil, cette mousse bien blanche sur l'eau bien verte, peu de monde à l'eau. Et c'est gros, à me retrouver à l'ombre entre deux pics, fouetté par le courant d'air chaque fois que j'en passe une belle.
  • Beaucoup ramé, pas pris beaucoup de vagues, bien essoré par la grosse machine à laver, bien froid au crâne et quelques belles crampes, c'était bien beau, mais j'ai manqué d'entrainement pour en profiter plus tranquillement.
Allez, c'est l'heure de rentrer, je suis tout seul là-dehors, le soleil qui se couche derrière moi commene à rosir la côte, ça c'est le luxe :)


Et puis retour dans le train, par la verte campagne ensoleillée, un beau mois de février, décidément.




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