Bon marathon de paris 2010

Il est 4h30, à peu près mon temps maxi sur le marathon, rien de tel qu'une bonne insomnie pour se rappeler des bons souvenirs.
Les premiers ou les insomniaques doivent commencer à se réveiller en ce moment, pour manger un morceau, enlever la dernière étiquette qui gratte, passer une dernière couche de beurre de karité (pas sous les pieds, surtout), fumer un bon cigare.
C'est le dernier moment, surtout pour les débutants, pour mettre au point sa stratégie de "coping", ou comment ne pas s'arrêter en cas de mur : « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux fournis afin de maîtriser les tensions externes et/ou internes qui mobilisent ou dépassent les ressources de la personne ».
Franchement, il suffit de savoir qu'on peut dépasser ses ressources ou la sensation qu'on en a. Ne pas trop penser, ne penser qu'à ses pieds ou à une plage lointaine, à chacun et chaque moment son petit truc, et chaque moment rapproche du but. Ne pas s'arrêter c'est plutôt simple et plein de gens le font chaque année.
Et puis le parcours est joli, il va faire beau, peut être un peu trop chaud, le printemps à Paris c'est le moment d'en profiter :)
Bonne balade à tous et toutes, j'irai vous faire un coucou !

En 1976, le Marathon de Paris renait grace au jogging - LeMonde.fr

Commentaires

  1. phiji21:36

    Pour ce qui est du marathon, on constate en effet que la stratégie qui consiste, pendant quelque temps à mettre un pied devant l'autre sans trop réfléchir, fonctionne bien.

    Perso, je pars du principe qu'il ne faut jamais marcher même si la vitesse en courant tombe sous les 5 km/h. J'écarte toute pensée qui pourrait me laisser entrevoir l'idée que marcher pourrait être une solution.

    Le problème reste que l'on est jamais trop rassuré sur le fait que le moteur va repartir et que parfois il ne repart pas :/

    Le sujet est en tout cas particulièrement intéressant à plus d'un titre.

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  2. Ne pas s'arrêter c'est un bon mantra, mais maintenant je m'autorise plus facilement à marcher (plus trop d'objectif de vitesse :)). La faculté de re-démarrage du moteur m'impressionne tout le temps, quand même. Je ne connaissais pas le terme de "coping" ( de "to cope" / faire face, au fait) comme catégorie medico-psy, mais c'est vraiment fondamental, pas seulement dans le sport, même si c'est un type d'application bien directe. Est-ce que la démarche de coping se transpose d'une situation de marathon à un deuil, par exemple ? Comment dépasser le coping pour dominer un stress plutôt que de le subir ? On en apprend tout les jours et les mécaniques de sophrologie ou de relaxation aident bien. Ca remplit vite plusieurs blogs, tout ça...

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